Les Schtroumpfs au cinéma

L'actualité de la BD en général

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Mr Coyote
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Les Schtroumpfs au cinéma

Message par Mr Coyote » ven. 5 août 2011 23:41

Lu sur L'Avenir, cette critique du film par Julien Rensonnet :
Pourquoi je n?irai pas schtroumpfer Les Schtroumpfs

Unanimement critiquée par la presse européenne, l?adaptation des Schtroumpfs cartonne aux USA avec près de 36 millions de dollars en une semaine. Mais moi, je ne donnerai pas 10? à cette injure à notre culture BD. Voilà pourquoi, en 5 coups de gueule.

1°) Les Schtroumpfs, c?est belge


On tartine beaucoup sur Tintin. Mais une autre série de BD fait partie intégrante de notre patrimoine en bulles: Les Schtroumpfs. Et le patrimoine, c?est sacré. Devait-on dès lors confier nos gnomes bleus aux cuistots de l?oncle Sam, professionnels du fast-food culturel et de l?uniformisation des goûts?

Pour plaire aux palais ricains, imagine-t-on ajouter du sucre ou du colorant dans la couque de Dinant? Va-t-on inventer du speculoos à la sauce barbecue? Du chocolat aux oignons déshydratés? De la bière trappiste au bourbon? Pourquoi pas un remix country de Brel? Une chanson du Grand Jojo en gospel? Ou des Gilles de Binche qui lancent des cupcakes? Non di dju, ti :rogntudj: (et non pas fuck)! Et puis, pour rigoler, si envoyait Mickey dans le Village des Schtroumpfs, hein, pour voir?

Plus sérieusement, il y a sans doute des talents d?animateurs en Belgique susceptibles de remettre l?église champignon au milieu du village des Schtroumpfs. Même si le récent essai Bob et Bobette ne fut pas convainquant.

2°) Les Schtroumpfs, c?est pas américain

La mythologie américaine a toujours aimé jouer sur le thème de l?étranger. Toute l?histoire du pays se basant sur les flux migratoires et leurs interactions, il est évident que chaque mythe américain va établir métaphores et comparaisons sur ce postulat de base: le ricain est venu d?ailleurs, le ricain a dû s?adapter. Aux autres, à présent, à s?adapter.

Qu?on prenne quelques exemples pour mieux se convaincre. Superman, héros ricain par excellence: un super talent mais complètement inadapté à son pays d?adoption et condamné à se dissimuler, se fondre dans sa population d?accueil. Généralement, ce destin est celui de tous les super-héros: ils cachent leurs superpouvoirs ou s?exposent à vivre en marge. Exemple plus récent: Avatar, où les gentils, auxquels s?identifient les Ricains, sont en fait les bleus Na?vis, sortes de Schtroumpfs du futur. Que font les étrangers qui débarquent sur leur planète? Ils prennent la forme des Na?vis pour mieux les comprendre.

Tout ceci pour expliquer que l?Amérique grand public, celle qui vise le portefeuille, ne fait plus d?effort pour appréhender les cultures exogènes. Elle les assimile, les contraint à entrer dans le moule. En appliquant le principe éculé des Visiteurs ou d?Un Indien dans la Ville, «Les Schtroumpfs» concasse donc une culture trop étrangère aux habitudes de consommation du divertissement américain et la dénature en lui donnant des costumes, moulant et en lycra, moins étrangers. C?est donc aux Schtroumps à s?adapter, à découvrir Time Square, Central Park, les centres commerciaux, le savon ou les lofts new-yorkais. Et non au spectateur US à visiter la forêt des Schtroumpfs ou la masure de Gargamel. Voilà donc des Schtroumpfs castrés. Leur film s?adresse aux paresseux.

3°) Le pedigree du réalisateur est plus douteux que celui d?Azraël

Raja Gosnell. Le nom ne vous dit rien? Tant mieux. C?est que vous n?avez pas subi ses «Maman je m?occupe des méchants», «Big Mama», «Scoobi-Doo» et «Scoobi-Doo 2», voir le mémorable «Le Chihuahua de Beverly Hills». Ou alors, que vous n?en avez rien retenu. Avec un tel pedigree, les visées de la Columbia sont transparentes: faire rire les petits, faire payer les grands.

Le nom de Gosnell sur une affiche devrait suffire à effrayer jusqu?au plus courageux bien plus qu?une grimace de Gargamel. Et il paraît qu?on lui a adjoint 4 scénaristes pour lui pondre son histoire! On est déjà certain que Spielberg et Peter Jackson réserveront un meilleur sort à Tintin.

4°) Les Schtroumpfs mangent de la salsepareille, pas des M&M?s

Grosse tendance du moment: le placement produit. Dans les clips de David Guetta, dans les séries et bien sûr, à Hollywood. Les Schtroumpfs n?échappent pas à la règle et le film est truffé d?appels à peine planqués à la consommation éperdue. Une scène met même carrément en présence un petit homme bleu et la mascotte toute de sucre vêtue des M&M?s.

Outre les marques qui parsèment les coins des plans extérieurs sur des panneaux publicitaires plus ou moins bien planqués, on a aussi droit à un doublage de la Schtroumpfette par Katy Perry (en anglais) ou C?ur de Pirate (en français). Bon, moi ça va, je discerne encore l?artistique du publicitaire. Mais mes p?tites nièces de 4 et 6 ans, hein? Schtroumpf, à la fin! Y a pas écrit «Cracoucass», ici!

5°) Les Schtroumpfs, ça reste une BD

Des bonnets écrus, des yeux de Barbie bleu ciel, des rouflaquettes, de fins duvets? Et puis un Azraël qu?on dirait un vrai chat! Sans parler de ces relents de scatologie enfantine! Les Schtroumpfs du film n?ont plus rien de ceux des BD de Peyo, leur ligne claire, leurs yeux noirs et leur monde médiéval-fantastique.

Si la famille Culliford a comme elle le dit, «donné son accord à tout», je mange mon bonnet. On s?demande quand même si Columbia n?avait pas saoulé les représentants de l?auteur défunt pour leur faire signer décharge sur décharge. Déjà que le film se concentre sur 6 lutins, et non pas 100 comme dans la BD?

Ces Schtroumpfs new-yorkais sont décidément trop humanisés que pour me replonger dans l?ambiance surannée du découpage en 9 cases cher à Peyo, à mon papa et à mes p?tites nièces. Qui continueront à lire Johan et Pirlouit et les 15 premiers albums des Schtroumpfs. Et qui attendront leur majorité légale pour voir le film. A leurs risques et périls.
http://www.youtube.com/watch?v=Ls_zWlmBqCs

Le Soir s'intéresse aux chiffres
Les petits personnages bleus du dessinateur Peyo sont partout, et dès ce mercredi dans les salles de cinéma belges, grâce au film 3D relatant leurs aventures.

Après la bière et le chocolat, les Schtroumpfs sont l?un des produits d?exportation belges les plus connus. Partout dans le monde, petits et grands connaissent les Schtroumpfs, Smurfs, Pitufos ou Smølferne.

L?aventure a démarré dans les années ?50 suite au lapsus de cet autre dessinateur de BD, André Franquin, qui, au cours d?un repas, a demandé à Peyo de lui passer le ?schtroumpf? alors qu?il voulait la salière. Et après de nombreuses aventures sur papier, les petits bonshommes bleus reviennent au premier plan avec des péripéties sur grand écran. L?occasion de faire le tour du phénomène au moyen de quelques chiffres ?schtroumpfants?.

1958

C?est l?année de la première apparition des Schtroumpfs dans une bande dessinée. Ils étaient alors les personnages secondaires d?une aventure de Johan et Pirlouit, ?La flûte à six schtroumpfs?. Très rapidement, ils deviendront les héros de leur propre série. C?est le scénariste Yvan Delporte qui avait saisi le premier le potentiel de ces personnages. Et aujourd?hui, personne ne peut lui donner tort : les Schtroumpfs ont en effet surpassé, et de loin, Johan et Pirlouit en popularité.

30

Après leur avoir accordé un rôle de figurants aux côtés de Johan et Pirlouit, Peyo et Yvan Delporte en firent les vedettes de quelques mini-récits, mais ce n?est qu?avec la parution des ?Schtroumpfs noirs? en 1963 que la série dessinée décolle vraiment. Les albums se multiplient. Le trentième album, ?Les Schtroumpfs et l?Arbre d?or?, doit sortir ce mois-ci.

25

Au total, les aventures des Schtroumpfs sont traduites en 25 langues et se sont écoulées à 25 millions d?exemplaires.

427

Entre 1981 et 1990, le studio américain Hanna-Barbera a produit une série animée des Schtroumpfs, qui s?est avérée un véritable succès et permis aux Schtroumpfs de se faire connaître internationalement. Les deux créateurs originaux, Peyo et Delporte, ont toujours été impliqués dans la rédaction des scénarios. Au total, 427 épisodes ont été réalisés, répartis sur 9 saisons.

500.000.000

Les Schtroumpfs ont également été déclinés en articles de merchandising. Les plus connus sont sans aucun doute les petites figurines, qui étaient notamment distribuées dans les boîtes de céréales Kellogg?s. Ces figurines sont produites par la société allemande Schleich depuis 50 ans et un demi-milliard d?exemplaires ont été diffusés.

40.000.000

Avec le temps, les Schtroumpfs se sont aussi mis à pousser la chansonnette. L?un des plus grands succès fut la chanson de Vader Abraham ?Au pays des Schtroumpfs?, qui s?est classée en première place au hit parade néerlandais et a figuré pendant 17 semaines au classement. Ce fut également le meilleur single vendu en 1997 aux Pays-Bas, avec entre 400.000 et 450.000 exemplaires écoulés. La chanson des Schtroumpfs est également la deuxième meilleure vente de single de tous les temps aux Pays-Bas. Vader Abraham a également produit des versions allemande, anglaise, française, espagnole et chinoise de sa chanson.

L?animatrice Dorothée a également chanté plusieurs hymnes schtroumpfs, très populaires lors de la diffusion des dessins animés dans les années 80.

Au total, 40 millions d?albums ?schtroumpfs? se sont vendus à travers le monde.

4.891

En 2006, un groupe de personnes se sont réunies à San Francisco pour établir le record du ?plus grand nombre de personnes habillées en Schtroumpfs?. Cette année, lors du Global Smurf Day (qui se tient le 25 juin, jour de l?anniversaire de Peyo), 4.891 personnes de Moscou à New York ont fait encore mieux: elles ont battu ce record peintes en bleu, la tête couverte d?un bonnet blanc.

35.600.000

A présent, tous les yeux sont tournés vers le long métrage américain en 3D. Sorti la semaine dernière au Etats-Unis, le film a reçu un accueil plutôt tiède de la part des critiques, mais a satisfait aux attentes financières des producteurs. ?The Smurfs?, qui peut se targuer de la présence de Katy Perry, Neil Patrick Harris et Hank Azaria au générique, était visible sur 3.395 écrans et a rapporté 35,6 millions de dollars pendant sa semaine d?ouverture, soit autant que son grand concurrent ?Cowboys & Aliens?.

Dans la version française, ce sont notamment Béatrice Martin, la chanteuse québécoise du groupe Coeur de Pirate, et l?acteur Lorànt Deutsch qui prêtent leur voix aux personnages.
Le Soir a également interviewé Véronique Culliford, la fille de Peyo
Une Grosse Pomme pleine de Schtroumpfs ! (par Nicolas Crousse)

Cinquante-trois ans après leur création par Peyo, les Schtroumpfs se lancent à l'assaut, et en trois dimensions, de New York et de la planète Hollywood. C'est Véronique Culliford, la fille du créateur belge, qui est à l'origine de cette consécration populaire.

Véronique Culliford, fille de Peyo, est née la même année que les Schtroumpfs. C'est elle qui est à l'origine de la spectaculaire saga hollywoodienne, qui permet aux lutins bleus de monter sur New York et de tenter de conquérir le marché planétaire. Sa mission ? Prendre soin, avec son frère Thierry, de l'héritage que son père lui a légué. Elle nous en parle.

Racontez-nous la genèse du projet !

Tout a débuté en 2002. On avait comme projet de faire un événement pour le cinquantième anniversaire des Schtroumpfs, en 2008, et on rêvait d'un événement exportable, mondial, audiovisuel. Et donc d'un vrai long-métrage. On a pris un agent aux Etats-Unis, qui a été pitcher pour nous à Hollywood afin de trouver un partenaire qui prendrait en charge la réalisation du film. On a commencé avec la Paramount. Il a fallu trois ans pour signer un premier contrat. Puis, le management a changé trois ou quatre fois tout au long des négociations. L'envie n'était plus la même. Le projet est tombé.

Et vous avez retrouvé votre liberté ?


Pas du tout, parce qu'il était indiqué qu'ils ne pouvaient se séparer du contrat que s'ils trouvaient un autre partenaire? du même gabarit. C'est comme ça que nous sommes tombés sur Sony. On ne pouvait à mon sens pas être mieux servi. En 2008, on a mis la main à la pâte et on a écrit les premières lignes du script. C'était les deux scénaristes de Shrek 2 et 3 qui s'y sont mis. On m'a tenu au courant dès les toutes premières lignes.

Avec quelques désaccords, je suppose ?


Très peu de désaccords. Mais je vous donne deux exemples. À un moment donné, les Schtroumpfs doivent sauter du septième étage d'un building et atterrir sur un taxi. Dans le scénario américain, ils prenaient leur bonnet comme parachutes. Voir le crâne des Schtroumpfs, c'est comme un sacrilège. Je leur ai donc opposé mon refus. Ils ont trouvé une solution astucieuse, mais on a tenu compte de ma remarque. Quant au nouveau personnage de Schtroumpf, Gutsy, je ne l'aimais pas, d'emblée, avec ses favoris. Et là, ils m'ont convaincu de le garder : Gutsy fait partie de la mentalité anglo-saxonne, et avec lui c'est le fou rire assuré. J'avais toujours mes doutes. Ma mère les a dissipés totalement.

Tintin, via Spielberg, et vos Schtroumpfs made in USA aux quatre coins du monde, et la même année, cela vous inspire quoi ?

Une immense fierté pour la bande dessinée belge, qui s'exporte extrêmement bien cette année. C'est tout bonnement incroyable ! Et aujourd'hui, quand on demande aux enfants d'outre-Atlantique : c'est quoi la Belgique ? Ils disent : c'est le pays de Tintin et des Schtroumpfs ! Dans la période que l'on vit actuellement en Belgique, un peu de fierté ne fait pas de mal.

On dit aujourd'hui volontiers que votre père s'est fait dévorer, voire bouffer par les Schtroumpfs. Vrai ?


Bouffé : le mot est exact ! Il s'est fait bouffer. Mon père est d'abord un raconteur d'histoires, avant d'être un dessinateur. Mais il a toujours été un perfectionniste. Et à partir du moment où ses Schtroumpfs sont sortis des cases de BD, il a voulu tout maîtriser de A à Z. Or, au départ, il était tout seul. Je suis venu rejoindre son équipe au début des années 80, au moment où il a commencé la série des dessins animés. Mais son rêve était de refaire un Johan et Pirlouit.

Ses amis, tels que Roba, lui conseillaient de décrocher, de sortir de sa belle prison à Schtroumpfs. Pourquoi ne l'a-t-il jamais fait ?

Tout le monde lui conseillait de se re-concentrer sur la bande dessinée. Or, il avait une vraie nostalgie de la bande à Spirou et de l'artisanat familial. Mais il était, d'un autre côté, aussi attiré par les nouvelles technologies. C'était un perfectionniste. Un peu tête de mule, même. Et donc incapable de décrocher.

Son succès foudroyant lui donnait-il le sentiment, aux côtés de ses copains dessinateurs, d'être devenu une sorte d'imposteur ?

Je n'irais pas jusque-là. Il avait gardé un excellent contact avec ses amis les plus chers, comme Roba, Franquin, Morris? Mais c'est vrai que leurs horizons ont à un moment changé. Mon père est devenu un homme médiatisé, devant beaucoup voyager aux Etats-Unis, ce que ses autres amis du métier n'ont pas connu aussi intensément. Mais cela ne l'empêchait pas, dès qu'ils revenaient, de refaire des soirées avec eux. Avec sa bande de copains de Spirou, et même avec Tibet, il n'y a jamais eu de fâcherie.

L'ogre hollywoodien aurait pu ne faire qu'une bouchée des petits Belges que vous représentez. Comment avez-vous négocié afin de défendre vos intérêts ?

En gardant, par contrat, la main sur tout ce qui est licence au niveau mondial. Ce qui est formidable. Le film, pour nous, c'est un événement pub extraordinaire. Mais on ne veut pas non plus qu'il y ait une surdose de licences, comme il y en a eu dans les années 80. Mon père ne savait pas dire non, et acceptait, à l'arrivée, tout. En frisant parfois des catastrophes dans certains pays, où il y avait beaucoup trop de produits sur le marché. Aujourd'hui on sait qu'il faut doser.

Son perfectionnisme et son incapacité de dire non auraient contribué à lui ruiner la santé ?

Oui, oui ! Ça l'a fort épuisé, lui qui était diabétique sur les dernières années de sa vie. Ça l'a sûrement bouffé à petit feu.

Quel souvenir gardez-vous de votre père, du temps de votre enfance ?

Un homme physiquement présent. La porte de son bureau n'était jamais fermée. On pouvait entrer et sortir, faire du bruit avec des amis : il n'a jamais rien dit. Mais d'un autre côté, il était très absorbé par ses personnages. Je m'en suis aperçu plus tard, lorsque je me suis mis à travailler avec lui, à vingt ans. En ayant alors plus une relation d'affaires que de père à fille. Le temps a révisé les choses. C'est aujourd'hui le père qui me manque beaucoup.



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Re: Les Schtroumpfs au cinéma

Message par Prunelle » sam. 6 août 2011 16:06

Le film des Schtroumpfs ne m'intéresse pas, mais ça me rappelle qu'il y avait il y a quelques mois des infos (rumeurs ?) sur un long métrage animé de Spirou et Fantasio. Est ce que quelqu'un en sait plus ?

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Re: Les Schtroumpfs au cinéma

Message par Le gaffeur » sam. 6 août 2011 18:44

J'avais lu qu'il y aurait une sortie probable en 2012 ou 2013, j'en sais pas plus :?

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Re: Les Schtroumpfs au cinéma

Message par maxibon » sam. 13 août 2011 12:43

Sans vouloir se détourner du sujet, le long métrage de Spirou s'appellerait (provisoirement)Psylo-Therapy et devrait bien sortir vers 2013, avec un scénario banal mais, la bande annonce montre tout de suite la couleur:
http://www.catsuka.com/news_detail.php?id=1299248944
il y a aussi une ou deux images(trouvées sur http://www.cartoon-media.be/MOVIE/press ... e-2011/HD/):
Image

Image

mais autrement ,c'est tout !!!
- Cette quête a dû être terrifiante !
- Ça, ce n'était pas de la crotte de campagnol, comme on dit dans notre jargon d'aventuriers.

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Re: Les Schtroumpfs au cinéma

Message par DESPERA » dim. 14 août 2011 13:25

Ca me fait plus peur qu'autre chose. On verra bien....

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Re: Les Schtroumpfs au cinéma

Message par Prunelle » dim. 14 août 2011 13:39

Ce qui fait peur, c'est que c'est le même studio qui a "produit" le dessin animé d'après Gaston. :rogntudj:
(désolé pour les Schtroumpfs, on est carrément hors-sujet là :oops: )

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