Cette semaine dans le journal de Spirou j'ai aimé...

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Trichoco
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Re: Cette semaine dans le journal de Spirou j'ai aimé...

Message par Trichoco »

heijingling a écrit : dim. 4 févr. 2024 12:11
Suite enfin de Tokyo Mystery Café, de l’Atelier Sentô, qui nous plonge cette semaine dans l’essence de la pop culture japonaise (et extrême orientale) avec le concert d’une “idole” en costume, un maid café et les inévitables sushis.
Par rapport à ce que tu disais la semaine dernières, j'ai rarement lu une BD où la nourriture fait autant saliver!
heijingling a écrit : dim. 4 févr. 2024 12:11
Pas d’histoires courtes cette semaine, sauf à considérer comme telles les gags en deux pages de Cédric de Laudec au dessin et scénario, particulièrement mouvementé et bavard cette semaine
De façon générale, je n'ai jamais aimé cette série et je n'aime pas trop non plus le dessin de Laudec depuis quelques années. Depuis qu'il est seul au commandes, je remarque par contre une forme de libération dans le dessin, la mise en scène, l'organisation des planches. On sait que Cauvin scénarisait par story-board, donc assurait une partie de la mise en scène, et j'ai l'impression que cela pouvait brider un Laudec. Il nous livre des gros plans sur les visages, des cases incrustées, des perspectives inédites. Je trouve malgré tout les histoires navrantes, elles ne me font pas arracher un sourire. A la limite, il s'en sort mieux quand il veut mettre de l'émotion. Pour le reste, les gags de style "la nourriture de maman n'est pas bonne" ou "mettons un objet moderne dans les mains d'un ancien", c'est terriblement éculé.

Au sujet des story-board de scénaristes, J'ai trouvé que Gazzotti aussi mettait en scène son dernier Soda d'une façon bien différente de ceux scénarisés par Tome. Il utilise des formats de cases différents, des plongées et contre-plongées, il dézoome. Mais j'imagine qu'il s'était déjà un peu libéré du carcan du story-board avec seuls.

On a vu aussi que Lambil a eu, lui, besoin que quelqu'un réalise des story-boards pour mettre en images les scénarios de Kris. Comme quoi, les habitudes peuvent être tenaces.
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Re: Cette semaine dans le journal de Spirou j'ai aimé...

Message par heijingling »

Gaston Lagaffe a écrit :La reprise de Gaston se passe dans les années 70, une époque où Franquin était encore vivant alors il y a rien d'anormal dans le gag.
Ils n’étaient pas obligé d’insister aussi lourdement, c’est donc bien un clin d’œil de mauvais goût. Et puis, Franquin a parlé de lui-même dans Gaston, mais toujours avec humour et distance, qui ne sont pas présents ici, juste une vénération déplacée.
Gaston Lagaffe a écrit :Perso cela m'a moins dérangé qu'Achille Talon qui travaille encore à Polite avec Goscinny dans les années 2000.
Oui mais ça, c’est autre chose, cela rejoint le problème général des héros de BD qui ne vieillissent pas.
Franco B Helge a écrit :En tout cas, l'argument que, une fois encore, Heijingling soutient avec toute la solidité pour qualifier le G. Lagaffe de Délaf de mort-vivant est intéressant ... Et même amusant :mrgreen:
Si telle était l'intention, la conclusion est juste : il semble que Délaf garde dans un fil de vie un mort qui aurait dû rester pour l'éternité dans ses gags passés :ouah: ...
Tout à fait. Et je n'ai pas l'intention de m'arrêter là. Il faut dire que cette reprise tend le baton... :ouah:
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Re: Cette semaine dans le journal de Spirou j'ai aimé...

Message par heijingling »

Trichoco a écrit :
heijingling a écrit : Suite enfin de Tokyo Mystery Café, de l’Atelier Sentô, qui nous plonge cette semaine dans l’essence de la pop culture japonaise (et extrême orientale) avec le concert d’une “idole” en costume, un maid café et les inévitables sushis.
Par rapport à ce que tu disais la semaine dernières, j'ai rarement lu une BD où la nourriture fait autant saliver!
C'est sûr que ça fait plus envie que les chips dont se goinfre Dad en couverture du numéro de cette semaine :ouah:
Trichoco a écrit :
heijingling a écrit :Pas d’histoires courtes cette semaine, sauf à considérer comme telles les gags en deux pages de Cédric de Laudec au dessin et scénario, particulièrement mouvementé et bavard cette semaine
De façon générale, je n'ai jamais aimé cette série et je n'aime pas trop non plus le dessin de Laudec depuis quelques années. Depuis qu'il est seul au commandes, je remarque par contre une forme de libération dans le dessin, la mise en scène, l'organisation des planches. On sait que Cauvin scénarisait par story-board, donc assurait une partie de la mise en scène, et j'ai l'impression que cela pouvait brider un Laudec. Il nous livre des gros plans sur les visages, des cases incrustées, des perspectives inédites. Je trouve malgré tout les histoires navrantes, elles ne me font pas arracher un sourire. A la limite, il s'en sort mieux quand il veut mettre de l'émotion. Pour le reste, les gags de style "la nourriture de maman n'est pas bonne" ou "mettons un objet moderne dans les mains d'un ancien", c'est terriblement éculé.

Au sujet des story-board de scénaristes, J'ai trouvé que Gazzotti aussi mettait en scène son dernier Soda d'une façon bien différente de ceux scénarisés par Tome. Il utilise des formats de cases différents, des plongées et contre-plongées, il dézoome. Mais j'imagine qu'il s'était déjà un peu libéré du carcan du story-board avec seuls.

On a vu aussi que Lambil a eu, lui, besoin que quelqu'un réalise des story-boards pour mettre en images les scénarios de Kris. Comme quoi, les habitudes peuvent être tenaces.
Remarques très pertinentes, y compris sur Lambil et Gazzotti, et les histoires jouant sur l'émotion dans Cédric. À ces auteurs on pourrait ajouter Bédu, dont la mise en page de SangDragon est bien plus libre que dans Les Psy. Il faut dire que le monde médiéval fantastique s’y prête mieux, aussi. Pour Laudec, cela fait toutefois plusieurs années (au moins début 2020), alors que Cauvin faisait encore les scénarios de Cédric, que sa mise en page était plus aérée et plus complexe. Peut-être y avait-il aussi une évolution dans la façon dont Cauvin faisait ses storyboards? Il faudrait examiner les derniers Psy, les Agent 212 et Femmes en blanc de ces dernières années. (À suivre…)
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Re: Cette semaine dans le journal de Spirou j'ai aimé...

Message par heijingling »

Numéro 4478 du 07/02/2024

Ici la présentation illustrée par jeepcook viewtopic.php?t=230&start=2516

Amusante couverture de Nob, sur l’anniversaire de Dad. C’est en effet un numéro "spécial 10 ans de vie commune", pour les 10 ans de Dad, le titre est bien trouvé pour ce numéro qui décline différentes façons de former une famille. La famille au sens large tout d’abord, et, comme l’avait indiqué Nob , pour qui importe le transfert entre les générations, outre le gag de Dad, il réalise à cette occasion deux pages de gags de Papi Ronchon, le père de Dad. Ensuite, la famille des auteurs du magazine Tchô, dont Nob lui-même est issu, où il dessinait Mamette entre autres et dont il a été rédacteur en chef. Parmi ces dessinateurs de La Bande à Tchô qui rendent hommage à Dad dans ce numéro, le premier est bien sûr Zep, pour une amusante rencontre entre Dad et Titeuf, suivi par Éric Buche, l’auteur dans Tchô de Franky Snow, et Lisa Mandel, l’autrice de Nini Patalo. D’autres auteurs venus de Tchô sont par ailleurs dorénavant, comme Nob, auteurs de Spirou, comme Dab’s, qui y faisait Tony et Alberto, et Tébo, pour Captain Biceps; mais ces deux auteurs ne rendent toutefois pas hommage à Dad dans leurs planches respectives de Crash Tex et La méthode Raowl, sauf à voir un clin d'œil dans le fait que c’est cette semaine le père de Crash Tex le personnage central du gag, mais ce serait tout de même un peu tiré par les cheveux…Enfin, Lisa Mandel intitule sa planche “Spirou, le journal de toutes les familles”, prenant acte que la famille de Dad est une famille recomposée, que la famille modèle Boule et Billn’est plus le modèle idéal, si modèle de famille, à défaut de famille modèle il y a encore, avec une ironie finale douce-amère.
Giovanni Rouzeau, Thomas Priou et Sophie David ont participé à cet anniversaire avec un gag intitulé "Une Histoire et au lit!", Alfred a fait deux belles pages intitulées "Tel père, tel Dad", reprenant les personnages (autobio?) d'une histoire du spécial Noël 2021, et Jacques Louis fait se rencontrer son alter ego de Family Life et Dad.
Si la planche de Zep, comme celle de Dutto, saisissant l'opportunité du métier d’acteur de Dad, jouent du mélange d’univers, et si les histoires d’Alfred et de Jacques Louis sont plus personnelles, à tendance autobiographique, personnellement je regrette que seule Lisa Mandel ait pleinement joué le jeu de ce qui fait l’essence de la série, que raconte Nob dans son interview: “J’ai proposé à Frédéric Niffle l’histoire d’un papa de quatres filles nées de quatre mamans différentes. “Pas banal”, a-t-il répondu”, l’aspect de la personnalité d’acteur de Dad étant plus mis en avant que celui de la famille recomposée dans la plupart des autres hommages.

Dans les autres gags, les Fabrice dans leur Édito assument pleinement leur statut de nouveau rois de la catastrophe, les cartoons de Lécroart, Berth (mettant en scène un BIMI - bien intentionné, mal informé) et Tash et Trash de Dino sont excellents, par contre l’Antre case, de Derache et Waltch, reprend un thème d’Imbattable, traité de manière plus gentillette. Et Delaf a réalisé pour son Gaston un monstrueux collage du gag dans lequel Gaston confond les appareils électriques avec une séquence de Bravo les Brothers.

Dans les séries (à suivre), une énigmatique mais d’une belle ambiance de décomposition, surtout grâce aux couleurs d’Alex Doucet, séquence de Spirou et Fantasio. Mais Pourquoi Spip appelle-t-il Fantasio Fantatruc? Suite de SangDragon de Bédu, de Tokyo Mystery Café de l’Atelier Sentô, avec une séquence violente sur la folie d’un otaku qui pourrait sortir de Perfect Blue, de Satoshi Kon, et fin du deuxième épisode de Trésor, de Pauline de la Provôté (dessin et couleur) et Jean-Baptiste Saurel (scénario). J’en ai profité pour finalement lire cette série jeunesse, qui ne manque pas de qualités, c’est dynamique, très rythmé, parfois un peu frénétique à mon goût, plein d’humour et de réparties, et intelligent et sensible dans la mise en place et les relations entre les personnages, un peu comme Les Sœurs Grémillet, en plus jeune et plus burlesque.

Bienvenue dans ma bibliothèque révèle un Nicoby grand collectionneur de Bd anciennes, et pour lequel le livre le plus important est le recueil du Trombone illustré (son importance historique et artistique est indéniable), ce dont on pouvait se douter au vu de ses ouvrages historiques sur la BD (Fournier, Pilote…). Dans Spirou et moi, Arnaud Poitevin(qui a illustré deux sommaires et fait une histoire courte dans Spirou il y a vingt ans) met en scène la diversité de la presse BD jusqu’au années 80, qui offrait, dit-il “des tonnes de possibilités de découvertes. Parce que chaque journal avait son style et plein de propositions différentes. C’est une possibilité qui a malheureusement disparu aujourd’hui.” On ne saurait mieux dire, les possibilités d’ouverture d'internet étant largement entravées par les algorithmes.
Enfin, une scorie due à l’effacement de la presse BD et la domination des albums: une pub pour le tome final de Black Squaw, dont nous ne verrons donc pas la fin dans le magazine, alors que la série y était jusque là prépubliée, et ce sans explication (un tome plus violent, comme ce qui avait été avancé un temps pour Soda?) ce qui témoigne d’irrespect et génère frustration chez les lecteurs du magazine.
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Re: Cette semaine dans le journal de Spirou j'ai aimé...

Message par heijingling »

Numéro 4479 du 14/02/2024

Ici la présentation illustrée par jeepcook viewtopic.php?t=230&start=2519

Les personnages de Créatures de Djief et Betbeder avancent d’un pas déterminés sur la couverture qui annonce l’épisode final de leurs aventures. Celui-ci est précédé d’un long résumé de deux pages illustrées des épisodes précédents, nous remettant aussitôt dans l’ambiance car soi-disant rédigé par l’un des personnages, ce qui est une bonne idée, et plus pratique que devoir relire tous les épisodes précédents, ce qui devrait être un plaisir, et non une nécessité pour comprendre la suite. Les évènements s’enchaînent dans la suite de Spirou et Fantasio, et certains éléments commencent à faire sens (j’attends un fin mot sur les limules). Concernant les personnalités, je trouve Seccotine bien désinvolte envers le comte, qu’elle se permet d’appeler Pacôme, et rudoie quelque peu, celui-ci étant étrangement ignorant en matière d’informatique (“Sur votre écran ça vient d’écrire “connexion restaurée”, ce n’est pas grave, j’espère…”), alors que, comme Zorglub, il est censé maîtriser l'électronique. Suite aussi de SangDragon, de Bédu et Cerise, qui semble s'acheminer vers un affrontement final dantesque, classique des fantaisies médiévales, et de Tokyo Mystery Café, de l’Atelier Sentô, avec une séquence entre une “idole” et son double confirmant la proximité avec Perfect Blue, de Satoshi Kon.

Gaston planche 27 (Tiens, pourquoi les planches de Delaf sont-elles numérotées à partir de 1, alors que l’album est le 22ème? Le gag de Boule et Bill de Bastide, Cazenove et Perdriset de ce numéro est lui numéroté 1821, dans la continuité…). Le gag en lui-même est amusant, et pas trop un décalque de gags préexistants pour une fois. Passons sur les erreurs de dessin (il manque une jambe à Lebrac case 8), mais que représentent les figures semi abstraites semi extra-terrestres dans les cadres sur les murs? (à suivre…)
Pas de période de latence ni de ménopause ni d’andropause chez Le petit Spirou de Janry (couleurs automnales de Cerise), sexualité débridée à tout âge. Au sommaire également trois bonnes séries dont les personnages à priori secondaires se sont étoffés et ont pu acquérir autant d’importance que le personnage titre. La planche d’Elliot au Collège permet à Théo Grosjean et Anna Maria Riccobono de présenter tous les personnages enfants de la série, chaque personnalité résumée en une phrase qu’ils écrivent au maire de la ville pour des propositions pour améliorer la vie de leur quartier, et Elliot, formulant la requête la plus pratique et réaliste, est accusé par son angoisse incarnée de n’avoir aucune personnalité. Révélateur? Paul Martin et Manu Boisteau introduisent encore un nouveau personnage dans Titan Inc. , un psy, et Floris fait un gag de Capitaine Anchois (sans lui) sur le caractère à la fois romantique et nerd de Louis. Enfin de nouveaux strips de l’excellente série de Duhoo et Thiriet sans personnage principal, à la parfaite harmonie entre les deux auteurs, 100 instruments, avec cette semaine le djembé, la diphonie (la voix est un instrument), le piano mécanique et le juke-box.

Deux histoires courtes. Une des Aventuriers de l’extrême aux noms à coucher dehors (ce qui leur arrive parfois littéralement), Kahl et Pörth, écorchés par la gazette locale Sprouït News (et par Ced, le scénariste) en Klaque et Proût et Kloque et Pritch, festival de parodie de noms de fantaisie médiévale, très bien servie par le style ballonné de Frantz Hoffmann. Et un mini récit de Marc et Pep’s par Nicoby, une enquête en huis-clos dont le titre, les chiens jaunes, recèle peut-être un jeu de mots qui m’échappe ou une référence autre que celle du festival du polar de Concarneau, et dans laquelle un tricheur aux cartes dans une partie entre amis finit pour cela la nuit en prison m’a laissé circonspect…

L’atelier de Blutch est bien sobre par rapport à ceux des auteurs présentés jusqu’ici, démuni de tous les jouets et gadgets semblant entassés chez ceux-ci , celui-ci ne parlant que de son travail et des ouvrages qui y sont, BD, livres de dessins et CD de jazz.

Pour finir, une nouvelle scorie due aux antagonisme entre la parution en magazine et celle en albums: l’annonce de la sortie du tome 2 de Poltron Minet, alors que la suite n’a pas même commencé à paraitre dans Spirou, si elle y parait. L’argument de la violence pour expliquer cette absence, qui aurait pu tenir lieu d’excuse pour Soda et éventuellement pour Black Squaw, ne tient pas ici. Mais du moins, cette absence de prépublication nous évite une nouvelle interview emplie de divagations du scénariste irresponsable, mais c’est dommage car Madd par son dessin et sa mise en scène avait fait du tome 1 un assez bon album jeunesse.
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Re: Cette semaine dans le journal de Spirou j'ai aimé...

Message par Napo972 »

heijingling a écrit : mer. 14 févr. 2024 16:27 Numéro 4479 du 14/02/2024

Ici la présentation illustrée par jeepcook viewtopic.php?t=230&start=2519

... Et un mini récit de Marc et Pep’s par Nicoby, une enquête en huis-clos dont le titre, les chiens jaunes, recèle peut-être un jeu de mots qui m’échappe ou une référence autre que celle du festival du polar de Concarneau, et dans laquelle un tricheur aux cartes dans une partie entre amis finit pour cela la nuit en prison m’a laissé circonspect…
:spirou: Je viens de lire ce mini recit ,après le "montage" qui me remplit à chaque fois de nostalgie ...

Même impression que toi sur le scénario.
Ceci dit lorsque j'ai vu le titre du récit, j'ai de suite pensé aux "chiens jaunes" qui officiaient sur les porte avions.

Dans le jargon militaire,c'est ainsi qu'on appelle les opérateurs qui aident aux manœuvres des avions sur le pont du porte avion.
Mais je ne me souviens plus comment j'ai appris ce jargon:
Par mon père qui était militaire dans l'armée de l'air?
Une lecture d'un Buck Danny?(je viens de parcourir ceux se passant sur un porte avion,pas trouvé trace de ces opérateurs en tenue jaune, peut être est-ce specifique aux portes avions français).
Ou alors lors d'un documentaire.
En tout cas c'était il y a plusieurs décennies.

Mais bien sûr, rien à voir avec ce mini recit.

On restera donc sur la dernière case , qui donne le titre de l'histoire. :spip:

Mais j'avoue être plutôt bienveillant avec les mini recits,nostalgie oblige,même s'ils sont assez inégaux.

Sur la série actuelle,avec donc la couverture cartonnée (non réservée exclusivement aux abonnés contrairement à ce qu'annonce le site spirou.com),mes préférés restent les Bercovici/Cauvin et les Leturgie. :dors:
"Quand je lis des Bd,je m'intéresse beaucoup plus au dessin qu'au scénario. C'est surtout par paresse.
Pour moi la BD passe d'abord par le dessin".
Extrait interview André Franquin pour le fanzine "Esquisse" en 1990. :turbo:
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