Cette semaine dans le journal de Spirou j'ai aimé...

L'actualité du journal qui va avec la série

Modérateurs : Maxibon, Modérateurs

heijingling
Maître Spiroutiste
Maître Spiroutiste
Messages : 1715
Enregistré le : ven. 13 déc. 2019 13:46

Re: Cette semaine dans le journal de Spirou j'ai aimé...

Message par heijingling »

Numéro 4572 du 26/11/2025

Ici un aperçu du numéro: https://spirou.com/raowl-presente-guill ... onquerant/

Pour faire de la place pour les nouvelles séries annoncées qui doivent débuter dans le numéro de Noël, la rédaction fait des soldes de fin d'année sur le nombre de pages de séries en cours pour qu’elles se terminent plus vite, on a ainsi droit à 12 pages de L’île de minuit. S’y ajoutent 10 pages de Mademoiselle J. , 5 pages de Raowl, 8 de Mi-Mouche, 4 pages d’Attila, et l’un dans l’autre il ne reste plus de place pour les d’habitude toujours fidèles Pause cartoon, Game over, ou des strips.
Raowl donc, de retour après six mois d’absence, dont il a dû profiter pour faire un stage chez l’oncle Paul, puisqu’il présente sa vision de Guillaume le Conquérant, à l’occasion d’une exposition que Tebo, auteur normand, a réalisée au château où ce duc de Normandie devenu roi d’Angleterre a vécu https://www.chateau-guillaume-leconquer ... quete.html Mais ne vous fiez pas au trompeur dessin de couverture montrant Guillaume utilisant Raowl comme marchepied pour triompher d’un cyclope, dans l’historiette découpée en pages de gags Raowl fidèle à lui-même préfère nous parler des « infos de la honte » sur celui qu’il appelle Guigui la Nouille. L’argument de Raowl, assez convaincant, est qu’ainsi tourné en dérision (Guillaume aurait subi un entrainement à la dure en slip), et placé dans de la culture populaire (en parodie de super héros Marvel) il va durablement marquer les esprits des enfants, des historiens rétablissant dans l’exposition les faits avec sérieux en contrepoint des pièces de Tebo dont, on le voit dans L’arrière boutique de Tebo, Raowl incrusté dans la tapisserie de Bayeux, lui, si actif, qui déteste la faire, et Bercovici et Bernstein donnent eux aussi des informations moins délirantes dans la rubrique 3 infos 2 vraies 1 fausse, telles qu’un autre surnom du conquérant, ainsi que Frefon dans ses Jeux (le roi anglais Harold, la tapisserie de Bayeux. Le point de loin le plus intéressant de l’interview de Tebo est qu’il est pense en dessin, ce qui lui donne son ton unique : « Quand je dessine dans mon carnet tout va très vite. Si vite que parfois, j’ai l’impression que les idées sont dans ma main plutôt que dans ma tête. Ça me donne presque l’impression de voir arriver mes gags en temps réel. » On a besoin de plus d’iconoclastes comme lui pour oser révéler cela, comme si ce processus d’écriture était une tare que les autres auteurices de BD dissimulaient. On trouve une approche similaire chez Midam lorsqu’il dit dans Le courrier des lecteurs être « parfois parti de l’idée du lettrage de la dernière case de Game over pour trouver le gag (« Ho tiens, ce serait rigolo d’avoir Game over écrit avec des os... »)

Fin donc de L’île de minuit, au sixième épisode, mais publiés en grosses tranches, donc un nombre que l’on peut estimer impressionnant de planches (non numérotées), fin qui apporte des réponses par Églantine, la « femme aux singes », mélange de sorcière par la cabane qu’elle habite, les simples qu’elle cultive, ses cheveux roux (toutes les sorcières ont les cheveux roux, de Mélusine à Gretchen en passant par Isabelle (arrière arrière petite fille de sorcier) rien que dans Spirou, et cette année, chez la concurrence, green Witch, de Trondheim et Biancarelli) et de scientifique, dont le fait que les habitants du phare, qui contrôlent toute l’île, sont des enfants, et que si l’île est quasiment déserte, c’est à cause d’une maladie pour laquelle Églantine est forcée de chercher un remède, révélations qui ne divulguent rien puisque l’on ne sait absolument pas qui sont ces enfants, d’où ils viennent (comme tous les personnages de l’île) ni le pourquoi de leurs actes. L’île de minuit oscille entre fantastique, technologique, et primitivisme, mais l’intrigue est assez simple à suivre, de même que les relations entre les personnages sont explicites, et la série est ainsi destinée à un lectorat du même âge ou plus jeune que les protagonistes enfants. Fin également de Mi-Mouche, au huitième épisode, qui pourrait être la fin de la série, puisque Colette et sa mère, les principales protagonistes, sont sur la voie de trouver la paix et l’équilibre avec elle-mêmes, et l’une avec l’autre, Colette retrouvant de la liberté, sa mère desserant son etreinte étouffante, équilibre symbolisé par deux planches muettes en gaufrier et montage parallèle avec images en miroir, et liberté symbolisée par deux planches au découpage et mise ne forme plus complexes avec des cochons fugitifs manquant de se faire écraser. Mais l’histoire va certainement se poursuivre, pour ne pas laisser en rade les autres personnages qui entourent les deux protagonistes et qui tous ont encore des choses à exprimer, même si moins symboliquement que Colette et sa mère. Suite enfin de Mademoiselle J., avec un chapitre qui pose les enjeux, personnels pour Juliette, la recherche de sa mère, et politiques et humanitaires pour la journaliste qu’elle est, la tentative de sauvetage d’orphelins métis nés de la guerre du Vietnam. Il y a donc un passage dialogué obligé, toujours problématique à mettre en scène de façon qui ne soit pas répétitive et ennuyeuse, et Laurent Verron a trouvé une solution élégante en faisant tourner la scène autour du jeu des mains et de l’expression des visages de Juliette et la mère supérieure qui fument.

Dans le deuxième chapitre des aventures d’Attila par l’abbé, qui est aussi peu rigoureux historiquement que le Guillaume le Conquérant de Raowl, on trouve tout de même encore une fois un personnage historique, Onégèse, bras droit d’Attila, dans une situation toutefois qui laisserait plus que dubitatifs tout historien. Je trouve cet épisode plus réussi que le premier, car basé autant sur du comique visuel que sur les effets de la personnalité délirante atribuée à Attila. Le gag de Manoir à louer se passe dans une cuisine traditionnelle superbement rendue par Juanungo, par contre Trondheim utilise un langage qu’il ne maîtrise pas, des concepts à la mode placés dans un contexte culinaire. Je mentionne juste l’extrait suivant, l’homme cuisine et la vampire s’en étonne, lui disant que « Dans Boule et Bill, c’est la maman qui cuisine », ce à quoi il rétorque « Ha mais c’était une époque différente...Maintenant l’homme se déconstruit . » Vision sociologiquement et historiquement fausse, depuis longtemps les mères ne cuisinent pas mais font à manger, autrement dit elles doivent chaque jour le faire, et rapidement, au milieu d’autres tâches ménagères, alors que quand ils vont aux fourneaux, les hommes eux cuisinent, soit préparent des plats sur lesquels ils passent des heures, ce que les mères qui font à manger n’ont pas le loisir de faire (cf. justement le gag 524 de Dad, Spirou 4570, où Dad en tant que père au foyer est réduit à l’astreinte traditionnelle des mères au foyer, sa mère lui disant fort à propos «Tu comprends maintenant ce que c’est de chercher des idées de repas chaque jour !») En prenant le temps d’« aiguiser des couteaux et écouter l’aliment qui frémit », le père Nikolas ni ne se déconstruit, au contraire, ni ne « réduit la charge mentale » de sa femme, contrairement à ce qu’il s’imagine. Problème de langage aussi pour la personne qui s’empêtre dans les mots en donnant le thème de L’édito aux Fabrice. En direct du futur annonce l’arrivée en janvier d’une nouvelle série, de Trondheim au scénario et Aude Picault au dessin, qui indique étrangement que c’est la première fois qu’elle va publier dans Spirou. En fait, c’est la première fois qu’elle y dessinera une série, puisqu’elle y a déjà scénarisé La famille Pirate, dessinée par Fabrice Parme, il y une dizaine d’années. Ce nouveau personnage se nomme Boulette et, comme Lagaffe, on peut présumer que son nom est descriptif, et il s’agit d’un chat noir, ce qui ne veut pas forcément dire qu’on ne verra plus Crapule, le chat de Jean-Luc Deglin, car l’époque où Spirou refusait les séries qui risquaient de faire doublon est loin, on a ainsi dans le journal plein d’histoires de fantaisie médiévale avec des enfants. Pour finir, l’avant dernière page offre la surprise d’un deuxième Édito, tonitruant, dans lequel les Fabrice proposent une idée pour le spécial Noël à venir (annoncé pour la troisième semaine de suite, j’espère qu’il sera à la hauteur de l’attente créée), idée qui, si elle n’est pas dépourvue d’arrières pensées intéressées, est tout de même jugée bonne par la rédaction : on aura donc droit à un Secret Santa, dans lequel les auteurs s’offriront des cadeaux secrets par tirage au sort.
" Monólogo significa el mono que habla solo." Ramón Gómez de la Serna dans ses Greguerías.
heijingling
Maître Spiroutiste
Maître Spiroutiste
Messages : 1715
Enregistré le : ven. 13 déc. 2019 13:46

Re: Cette semaine dans le journal de Spirou j'ai aimé...

Message par heijingling »

Numéro 4573-4574 du 03/12/2025

Ici un aperçu du numéro: https://spirou.com/numero-double-de-noel/

La couverture d’Aurélie Guarino est une première dans la tradition des couvertures double page des numéros spéciaux, puisqu’elle n’est pas une illustration indépendante mais se réfère à l’histoire complète de Bocquet et Guarino du numéro. Certes, il y a eu des précédents, comme la couverture du spécial Noël 1978 par Wasterlain, qui était une superbe scène de l’histoire du docteur Poche, mais elle tenait de façon autonome, tandis que celle de ce numéro est une scène pour la compréhension de laquelle il faut lire l’histoire : Le réconfortant dessin de première page d’Aurélie Guarino représente un pépère Noël (sic) dégustant biscuits et vin chaud (sans doute) dans un intérieur ouaté, tandis que le quatrième de couverture montre lutins, rennes et autres bonhommes de pain d’épices se précipitant vers lui, totalement inconscient de ce qui va lui tomber dessus, certains l’air joyeux, d’autres l’air paniqué. Énigmatique donc.
L’histoire en question d’Olivier Bocquet et Aurélie Guarino, qui, en dehors des indéboulonables Manoir à louer page 2 et Édito page 3, est celle qui ouvre ce numéro, est intitulée Un Noël Tranquille (la première page de couverture, donc) et est tout-à-fait mignonne : les enfants ne croyant plus au père Noël, celui-ci n’a reçu aucune lettre de demande de cadeau, mais tout se terminera bien par un miracle de Noël confondant d’innocence. Les personnages du quatrième de couverture fuient donc l’avalanche imprévue de cadeaux, CQFD.

Précèdent donc cette histoire Manoir à louer où la vampire reçoit un cadeau surprise qui n’est pas un cadeau explosif comme ceux du Schtroumpf farceur mais un diablotin sortant d’une boite, il n’y a donc aucune référence à Spirou dans ce gag, on peut en conclure que les auteurs ne se sont pas imposé de cahier des charges pour cette série, en dépis des contraintes apparentes, et L’édito où les Fabrice se montrent traditionellement aussi goinfres qu’incompétents, mais leur mérite va éclater tout au long de ce numéro avec des gags suivant le fil rouge de leur idée de Secret Santa. Ceci dit, puisque Noël est aussi un moment de nostalgie (les neiges d’antant), je regrette l’absence du sommaire illustré qui a longtemps ouvert les numéros spéciaux.

Les premiers à s’y coller, page 11, après un Game over de Noël où pour une fois c’est la princesse qui fait montre de violence, sont Nicolas Moog et Jorge Bernstein, qui se montrent complices des Fabrice en bonne volonté biaisée, et offrent un classique des cadeaux, des chaussettes, mais volées (aux Fabrice), sales et dépareillées.
L’histoire du Noël de Spirou et Fantasio dessinée par Schwartz sur scénario de Jacques Louis ne fait pas partie du fil rouge mais tourne aussi autour du Père Noël secret. Fantasio recherche un cadeau pour Seccotine dans de beaux décors et une belle ambiance de marché de Noël (belles (et amusantes : le radiateur rose) couleurs de Jérome Alvarez et Isabelle Merlet), les relations conflictuelles entre les personnages sont amusantes tout en restant crédibles par rapport à leur personnalité (Fantasio n’est pas un crétin fini, Spirou ne rêve pas de se faire Seccotine et réciproquement), seule la scène finale où les trois personnages se battent comme des chiffonniers est décevante, une facilité qui ressemble à une parodie de gag de Noël de Chaland.

Puis Véro Gally et Véro Cazot, réceptrices des chaussettes, finissent par se résigner, sans trop de regrets, à les redonner en guise de cadeau aux Damien (Cerq et Perez), et ce sera un deuxième fil rouge, celui du cadeau de Noël peu apprécié et dont on cherche à se débarasser. Le dessin de Gally est dans la tradition FB avec des influences mangas choisies pour leur humour et leur expressivité, ici les yeux en étoile, le changement de style, ce qui lui donne son identification et un potentiel comique immédiat. Les Damien se servent des chaussettes comme de cagoules d’amusants révolutionnaire indépendantistes type blacks blocks chamarrés, et les transmettent à de récents arrivants au journal, Stella Lory et Marc Dubuisson qui, les réceptionnant, regrettent d’être allés chez Spirou plutôt que chez Mickey. Planche également très amusante, toujours équilibrant gag visuel et dialogué (malgré une facilité dans le débinement du marché de l’art contemporain, et un énigmatique dégoût du comté de la part de Stella Lory, elle qui s’était présentée amatrice de fromage, quelle tristesse si elle ne peut apprécier la saveur d’un vieux comté – oui, cela m’amuse de prendre ce gag au premier degré). Puis c’est au tour de Pochep et Lisa Mandel d’hériter non plus des chaussettes mais d’une peluche monstrueuse, avatar des Labubus et autres monstres mignons, et parlante mais ne disant que des horreurs agressives, avatar de Sale bête de Jean-Paul Krassinsky et Maïa Mazaurette il y a quelques années dans Spirou. Ceux qui apprécient les BD autobio de Pochep le retrouvent avec plaisir ici où il s’en est donné à cœur joie dans l’auto caricature, dans celle de Lisa Mandel et de leurs continuateurs dans ce Secret Santa, Gorobei et Jean-Luc Deglin, accompagné d’un chat noir alter ego de son crapule, qui se retrouve dans le cadeau qu’ils offrent à Jacques Louis, un gâteau maison aux sardines et tofou que n’aurait pas renié Gaston Lagaffe, dont l’ombre planera éternellement sur le journal. Jacques Louis dont l’humour peut être cruel, comme ici, et qui fait lui aux Fabrice un cadeau fait main, des figurines de récup censées les représenter. Leur déception est en proportion inverse de leur enthousiame initial, et c’est comme par vengeance qu’ils offrent à Jorge Bernstein et Nicolas Moog des choux-fleurs vapeur, sans doute mis sur la table du buffet de Noël par le rédac chef, pour promouvoir des repas équilibrés, au grand dam de ses auteurs. Ce tour des auteurices de Spirou se termine par un jeu concours, pour lequel 27 auteurices sont représentés par Fabrice Erre dans un grand banquet de Noël et où il s’agit de les identifier, ce qui est facile pour la plupart (on vient d’en voir beaucoup), moins pour d’autres, malgré la liste de noms données. Remarquons qu’en dehors de Batem et de Midam, tous les auteurices montrés n’ont débuté dans le journal qu’après les années 2000, et ne parlons pas de l’absence regrettable de Grand Anciens comme Laudec, Kox, Janry, Bercovici, Leloup ou encore Lambil, actif chez Spirou depuis 1952...Font écho aux auteurices de Spirou se retrouvant personnages de BD les Jeux de Frédéric Antoine et Yohann Morin où on lit que « la rédac a envoyé ses meilleurs élément pour aider le père Noël », meilleurs éléments où sont mélés les Fabrice et des personnages du journal, humains ou non. Et les jeux se poursuivent dans les marges, où Sti a représenté sous forme de cadeaux des personnages du journal, aux lecteurices de deviner lesquels.

Le numéro contient aussi des histoires courtes qui, pour être comiques, sont néanmoins basées sur la bienveillance de Noël, Lutin en panique, de Dav, avec un lutin grincheux qui reçoit un cadeau inattendu, ou le touchant et nostalgique Douce voix à la voie douze, de Renaud Collin et un scénario typique de Vincent Zabus, sur le remplacement de l’humain par des machines, et se passant en gare de Huy, la ville qui s’est fait un nom...Bienveillance au contraire de La clairière s’amuse de Thomas Priou, Damien Cerq et Sophie David, à l’humour toujours cynique, avec un père Noël bonhomme et sympathique quoiqu’il soit esclavagiste, ou La promesse de Noël, de Mouk et Damien Cerq. Enfin, un original La barbe, de Emma de Visme et Reina Faider, qui font partie des15 lauréats du concours Jeunes talents 2025 du festival Quai des bulles.

Les séries habituelles de gags sont aussi sur le thème, de deux Game over à Kid Paddle, en passant par Nelson, Titan inc., La pause-cartoon, un touchant Agent 212 esseulé par l’addiction des gens aux portables, 3 infos 2 vraies 1 fausse avec un amusant gag sur la date de naissance de Jésus, un gag de Sti avec des lutins plaisantins, et même une Leçon de BD hivernale d’une très jeune autrice (12ans) dont Marko salue la créativité. S’ajoutent le traditionnel conte de Noël, écrit par Carine Barth et illustré par Gaël Henry, et une double page fait de la publicité pour des albums Dupuis dont surtout des intégrales, parfaits cadeaux de Noël vu leur format, et une autre pour les quatre volume de Madeleine résistante de Riffaud, Morvan et Bertail donne une touche historique et morale.

La suite de Mademoiselle J. inaugure une longue séquence de course poursuite du sud au nord à travers le Vietnam guidée par une religieuse catholique vietnamienne pour échapper aux communistes, après une scène allusive à Tintin où Juliette prend la défense d’enfants locaux contre l’ire d’occidentales. Deux séries (à suivre) débutent par ailleurs dans ce numéro, un nouveau Marsupilami, toujours dessiné par Batem mais désormais sur scénario de Kid Toussaint, spécialiste des aventures « très premier degré et réalistes » dit-il, et Ced pour la touche d’humour, suite au départ de Colman. Dans cette Dernière chasse , cinq chasseurs d’élite (dont Bring M. Backalive pour la touche comique) sont envoyés en Palombie par un collectionneur sans scrupules d’animaux rares pour capturer un marsupilami. Mais dès la fin de ce premier chapitre, un chasseur parti en solitaire se prend des coups du marsupilami. Ces chasseurs constitueront-ils des épreuves à éliminer l’une après l’autre par le marsupilami, comme dans un shonen ? Puis Dina et le Millimonde, une nouvelle série avec un enfant dans un monde fantastique, une de plus, cela semble toujours plaire, un scénario de Lapuss’, dont c’est la première histoire longue, à l’occasion de laquelle, dit-il, il avait « envie de mettre plein de choses de sa vie », dont son enfance en Italie, dessinée par Antonio Danella avec des couleurs de Cecilia Giumento, tous deux italiens ce qui leur a permis, selon Lapuss’, de "retranscrire au mieux les ambiances de Dina", qui se passe donc dans le sud de l’Italie.
" Monólogo significa el mono que habla solo." Ramón Gómez de la Serna dans ses Greguerías.
Répondre

Retourner vers « L'actualité du Journal de Spirou »