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MessagePosté: lun 7 jan 2019 21:01 
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Ci-après la version écrite de l'interview posté en vidéo dans le forum Autour de Spirou et Fantasio :
viewtopic.php?f=4&t=3191

INEDISPIROU : Aujourd’hui, samedi 25 août 2018, nous sommes avec José-Luis Munuera… Bonjour !

J.L. MUNUERA : Bonjour !

I : Cette année encore tu es à Sollies. Tu as pris un abonnement ?

JLM : [rire] Comment refuser de venir à un festival qui se passe sous le soleil, près de la plage et où tous les auteurs sont rassemblés dans le même hôtel à côté d’une piscine, où on fait la fête le soir avec des guitares, où on chante et on picole etc ; ? Et puis qui réunit un tableau d’artistes aussi hallucinant, varié et surtout improbable dans ce petit village d’à peine 2000 habitants. Je me retrouve avec des grands noms : Spiegelman, Fournier, Loisel, Tardi… On mange et on boit ensemble.
Hier soir par exemple, j’ai eu la chance de voir l’expo de Loisel. Ce qui est toujours émouvant pour quelqu’un qui, comme moi, a été formé avec « la quête de l’oiseau du temps », « Peter Pan » etc. J’étais très ému et du coup, c’était vraiment lourd dans le sens où j’ai dû sortir : J’ai commencé à regarder, tout content, et au bout d’un moment j’étais tellement ému par ces planches importantes dans ma culture personnelle que j’ai dû sortir. Je ne pouvais pas rester... Par la suite, nous sommes allés dîner et lui [Loisel], de façon naturelle, est venu s’asseoir à côté de nous et on a eu droit à une master class d’une heure et quelques. En picolant, en posant des questions sur son travail, sa façon d’écrire ses scénarios, de poser les personnages et les décors… Donc c’est unique !

I : Tu es venu à Sollies combien de fois ?

JLM : Je crois que c’est ma 7ème fois et depuis 5 ans, je viens tous les ans accompagné de ma fille.

I : Tu n’animes plus les personnages de Spirou et Fantasio depuis plusieurs années mais tu es revenu à cet univers par le biais du personnage de Zorglub et une série qui lui est consacrée. D’où t’es venue cette idée ?

JLM : C’est moi qui ai proposé de faire un premier album. Je trouve que c’est le personnage le plus attirant de l’univers Spirou. C’est le plus complexe et le plus riche. Tu vois, Zantafio est un méchant qui est méchant. Il y a peu de nuance dans son parcours. Spirou lui-même est un personnage pas évident… On ne sait pas exactement ce qu’il a dans la tête et pourquoi il est habillé en groom. Zorglub, par contre, m’a vraiment l’air d’être un personnage contemporain dans le sens où il est paradoxal. Il n’est ni méchant, ni bon ; pathétique parfois, d’autres fois grandiose… Et cette complexité en tant que personnage est très contemporaine. Même s’il a été créé dans les années 50, c’est un personnage d’aujourd’hui. Le seul à mon avis qui permette de développer de multiples facettes qui le rendent crédibles. Et il est très attachant…

I : Est-ce que c’est aussi une façon de prolonger ce que vous aviez commencé avec Jean-David Morvan mais que vous n’avez jamais pu achever ?

JLM : Disons que je reste dans l’univers de Spirou sans avoir la pression de faire Spirou. J’ai beaucoup appris après l’expérience sur la série mais ici je reste sous le parapluie de Franquin et Greg -ce qui est, j’avoue, très confortable- mais avec la liberté de pouvoir faire un truc personnel et nouveau. Un univers entier à créer !

I : Tu crées l’univers de Zorglub, tu as aussi complètement créé l’univers des Campbell mais ce sont les premières fois où tu travailles vraiment en solo car pendant des années on t’a vu travailler avec des scénaristes… Pourquoi cette envie tout à coup ?

JLM : Je n’ai pas forcé la machine, c’est venu tout seul par un concours de circonstances. J’ai commencé à faire les Campbell dans Spirou suite à une commande spécifique pour Frédéric Niffle de faire une histoire de pirates. Une histoire courte. Ensuite une autre. Puis encore une. Donc je me suis dis qu’il valait mieux faire un plan, que ça ait un sens et qu’on aille quelque part. Donc j’ai gagné confiance dans mes propres éventuelles qualités de scénariste. Merci aux Campbell et merci surtout au journal car à mon avis, ça doit rester un territoire d’expérimentations pour y tester de nouveaux auteurs, permettre aux auteurs plus confirmés de faire des choses différentes. Alors que le format album ne le permet pas, le journal doit être un espace de création, de récréations… Comme c’est presque le seul restant, j’ai profité de cette chance pour me tester et voir ce que je voulais faire en écrivant moi-même mes histoires.
J’ai énormément gagné en confiance et beaucoup appris en faisant les Campbell même si j’avais déjà appris en étudiant le travail de mes anciens scénaristes. Mine de rien, j’ai travaillé avec Joann Sfar, Dufaux, Juan Diaz Canales, Morvan évidemment… Un gros panel de scénaristes très différents. Chacun m’a appris des choses différentes que j’associe avec mes propres lectures, mon propre univers et mes propres envies. La vérité c’est qu’une fois que tu te lances en solo et que tu vois que ça marche, c’est difficile de revenir en arrière. Même si j’aime bien le travail en collaboration. Mais c’est vrai que quand tu es le créateur de l’histoire et du dessin, il se crée une synergie incroyable !

I : Tu sais exactement où tu vas ?

JLM : Non, je ne sais pas du tout où je vais mais justement je me permets d’improviser en cours de route parce que je suis le maître, tu vois ?

I : Tu élabores tes scénarios au fur et à mesure que tu dessines ou tu as au moins la fin en tête ?

JLM : J’ai un petit plan pour plus ou moins me guider vers là où je veux aller et peut-être comment j’y arriverai… Mais on verra en cours de route ! Et là, le scénario se fait directement sur la planche. Tandis que je dessine les images, j’écris le scénario. Les deux choses en même temps. Ce qui est génial pour la comédie parce que ça amène justement la synergie dont je parlais tout à l’heure par la façon de bouger des personnages en accord avec ce qu’ils disent. Il y a des lignes de textes qui arrivent tout d’un coup, aussi des actions imprévues… C’est une improvisation contrôlée. C’est un exercice fascinant et vraiment créatif. Sur le fil du rasoir mais vivifiant. À 40 ans, quand j’ai commencé à écrire mes histoires, j’avais un peu l’impression de changer de métier.

I : La prépublication du tome 2 de Zorglub vient de s’achever dans le journal et la sortie de l’album est imminente. Tu es satisfait des premiers retours ?

JLM : Je n’ai pas eu énormément de retours. J’ai quelques lecteurs du journal qui m’ont parlé et pour le moment c’est plutôt bien.

I : Et ceux du tome 1 ?

JLM : Les retours du tome 1 sont excellents. Vraiment excellent. L’album a marché.

I : Accueil critique ou commercial ?

JLM : À tous niveaux. On a cartonné ! C’était vraiment un accueil hyper favorable. Je crois que c’est un album qui produit une expérience de lecture plaisante. J’ai cette impression. C’est intéressant quand les gens ont eu une expérience de lecture agréable et qu’ils te remercient pour cette demi-heure de plaisir.

I : Quelle tranche d’âges est visé ?

JLM : J’essaie de m’adresser aux jeunes lecteurs. Pour moi un des problèmes de la série Spirou, les « vu par », la série principale ainsi que ceux que j’ai faits, est que ça s’adresse à des lecteurs connaisseurs. Donc c’est une des choses que je voulais faire avec Zorglub, dire aux lecteurs «écoutez, ce n’est pas la peine de lire 50 albums pour se plonger dans cette histoire ». Me ré adresser à un lectorat jeune, enfant/ado, qui est un peu en dehors de l’univers de Spirou de nos jours, à mon avis. Ce que je trouve dommage. Très très dommage…

I : Les personnes qui sont en dédicaces ne sont pas forcément très représentatives de tes lecteurs mais on a quand même pu constater que ton public est éclectique.

JLM : Heureusement. C’est rassurant. [rire]
Sur le deuxième album, nous étions tellement à la bourre sur le rythme de parution dans le journal que cette version couleur n’est pas la définitive. On a filé des archives préliminaires suffisamment bien finies pour que ça tienne dans le journal mais sur l’album ce sera plus travaillé.

I : Après la lecture de ces 2 tomes, on remarque que l’histoire se centre presque plus sur la fille de Zorglub que sur Zorglub lui-même. J’insiste sur le « presque ».

JLM : Non. Disons que les deux font un seul personnage.

I : Ok, tu les vois comme un binôme.

JLM : Voilà. Ca s’appelle Zorglub mais c’est comme Asterix et Obélix, ce sont vraiment les aventures de Zorglub et sa fille.

I : C’était un choix volontaire ou c’est l’histoire que tu as développé qui t’as mené à ça ?

JLM : Non, c’est un choix car on aurait pu faire « la fille du Z » et par la suite continuer de faire vivre des aventures pour Zorglub seulement en tant qu’inventeur génial et délirant, en oubliant un peu sa fille. Mais je pense que le contraste fonctionne tellement bien, qu’il fallait continuer.

I : Entre les Campbell et Zorglub, on sent que tu es attiré par les histoires de familles.

JLM : Sans doute. C’est quelque chose qui m’intéresse dans la vie. Il y a deux choses qui m’intéressent, et pas forcément dans cet ordre : la bande dessinée et la famille.
Quand je ne suis pas en train de dessiner, je suis en train d’élever mes enfants et de jouer avec. Forcément c’est ma vie donc je ne peux pas raconter des histoires qui parlent d’autre chose. J’ai parlé de choses très personnelles dans mes albums mais qui sont cryptées. Dans la fille du Z, je voulais parler d’un sentiment que j’avais à cette époque… Ma fille partait à l’université et prenait son indépendance donc j’ai un peu parlé de ça. Sur le deuxième album, avec Zédrik, je parle aussi d’une anecdote familiale puisque ma fille a été un peu harcelée par un gamin de sa classe et comme elle a refusé de sortir avec lui, il l’a très mal pris. Et je me suis dis que ce serait intéressant de parler du rejet à cet âge-là qui peut être quelque chose de très fort. C’est à partir de ça que j’ai construit toute l’histoire.

I : Concernant l’album en tant qu’objet, dans les deux tomes tu as fais de superbes planches panoramiques à rabats, est-ce que c’est un gimmick que l’on retrouvera systématiquement ?

JLM : Oui, j’avais présenté un dossier à mon éditrice avec une sorte de bible de la série. Tout ce que je voulais faire… Tout ce qu’un lecteur peut toujours trouver dans un album de Zorglub. Les relations père-fille, les clashs générationnels avec une fille plus adulte que son père qui est un gamin [rire], les inventions de Zorglub en tant qu’élément cool qui est là pour faire le spectacle, le côté SF et la page quadruple.

I : Les Campbell se sont achevés, du moins pour le moment, tu vas te dédier entièrement à Zorglub ?

JLM : Cette année, oui mais il y a d’autres projets qui vont se mettre en place sans doute.


I : Tu vas continuer sur des histoires familiales ou tu te laisses la possibilité, le temps d’un album, de refaire un Zorglub qui pète un plomb et recrée des Zorglhommes ?

JLM : Oui, ça peut arriver, effectivement.

I : Est-ce que tu vas te lancer dans l’élargissement de la famille de Zorglub ?

JLM : Tu verras dans le 3ème. [rire] Il s’appellera Lady Z. Mettre en scène ses parents serait intéressant. Qu’est-ce qui s’est passé ? Qu’ont-ils ratés ? [rire] Mais pour le moment, rien n’est envisagé…

I : 4 albums de Spirou & Fantasio, 2 sur Zorglub, la participation aux albums collectifs des Tuniques Bleues, du Marsupilami, de Valerian, de Gaston, les P’tits Boule & Bill, même une histoire courte de Lucky Luke dans le journal de Spirou… Il te manque quoi ? Tintin ? Les Schtroumpfs ?

JLM : [rire] Asterix ? Non mais c’est vrai que là, doucement, sans en être conscient, je me rends compte que je fais partie de la famille de l’école de Marcinelle. D’une façon naturelle, tu vois ? Je ne l’ai pas du tout cherché mais je me sens très à l’aise dans ce contexte. Donc Lucky Luke, Boule & Bill, les Schtroumpfs etc. correspondent bien au type de bandes dessinées que j’ai toujours voulu faire et que je fais maintenant. Même si je le fais de façon contemporaine avec mon style graphique mais aussi narratif parce que ce n’est pas la même narration que dans les années 50/60… Si on me laisse la chance de jouer avec les Tuniques Bleues le temps d’une histoire, c’est génial !

I : Même si ce ne sont que des histoires courtes, lorsque tu travailles sur Valerian ou autres, est-ce que tu prends contact avec les auteurs d’origine ?

JLM : Non, pas forcément. Je ne prends pas contact avec les auteurs mais avec le livre. Donc je replonge dans les bandes dessinées et j’essaie de retranscrire quel a été mon ressenti à la première lecture pour faire une histoire qui récupère ce ton et cette atmosphère. Pour le Marsupilami par exemple, je me suis dis, pour moi, il est le pur plaisir du mouvement chez Franquin. Franquin est un dessinateur qui adorait le mouvement et le dessinait comme personne. À chaque fois qu’il avait l’occasion de mettre une séquence où le personnage bougeait, il le faisait avec un grand plaisir. Et le Marsupilami, c’est un peu le paroxysme de ce plaisir. Donc j’ai fais une histoire qui n’est que du mouvement. Une histoire où le Marsupilami bouge, simplement.

I : Tu as totalement abandonné le dessin papier pour les albums, comment s’est passée la transition ?

JLM : J’ai pris le logiciel qui venait par défaut dans l’Ipad et je me suis dis bon, faut faire une planche. [rire]

I : Tu n’as pas eu de difficultés à passer d’un outil à un autre ?

JLM : Si un peu mais ça fait aussi partie du jeu de s’adapter. J’aime bien m’adapter dans la vie. Et dans le travail, j’aime avoir des limites. Je crois qu’on est créatif, pas quand on est en liberté totale mais quand on a des contraintes. C’est là qu’on devient créatif.

I : A 40 ans, tu abandonnes les scénaristes. A 45, tu abandonnes le papier. A 50 tu te bandes les yeux ?

JLM : [rire] Et je dessine avec la bouche ! Non mais c’est bien de se mettre des petits risques.
Quand je pense au scénario, je ne pense pas au dessin. Je ne suis pas le dessinateur qui va le faire. Après quand je dessine je me dis putain mais putain ! Des tanks et des avions gonflables !! [rire] Il me gonfle lui !

I : De tes débuts jusqu’à aujourd’hui, ton graphisme a évolué mais en soi, il n’a pas changé. Tu es toujours dans la même continuité…

JLM : Je suis d’accord.

I : Est-ce que tu pourrais, comme Jean-Claude Fournier par exemple, changer radicalement de style ?

JLM : Oui sans doute, si l’histoire le demande. Je l’ai un peu fait pour Sortilèges. Un truc plus réaliste pour servir l’histoire qui ne pouvait se faire dans un style cartoon.

I : Comme Giraud, tu changeras de nom si tu changes de style ?

JLM : [rire] Je m’en fous du nom. Franquin ou Moebius était des artistes. Moi, je ne suis pas un artiste.

I : Quelle différence fais-tu ?

JLM : Je suis un artisan très fier de l’être. La différence pour moi, c’est qu’un artiste pense d’abord à lui-même, à dire ce qu’il a à dire, transposer ce qu’il a dans son cerveau… Alors que l’artisan pense au produit qu’il est en train de faire. Je ne me sens pas comme un artiste mais comme un artisan donc je dois faire un truc qui soit pratique. Qui doit être utile mais aussi beau et attractif. Mon travail est de raconter une histoire et que le lecteur ait un moment de lecture qui ait un sens pour lui. Que ce soit pour s’amuser ou pour aller plus loin… Ensuite ça doit être bien foutu, avoir un niveau de finitions le plus proche possible de l’excellence où je puisse arriver. Mais de là à être un artiste… Je m’exprime dans mes histoires mais je pense toujours au lecteur. Il est devant moi. C’est lui la priorité, pas moi. Je me forge une image d’un lecteur idéal et j’essaie de travailler pour ce lecteur. Produire quelque chose qui puisse l’attirer, l’intéresser. Comment parler à cette personne qui n’existe pas ? [rire] Je ne demande pas à être un artiste. Jusqu’au point où mes livres pourraient être publiés sans mon nom et je m’en foutrais. Vous, vous êtes des connaisseurs mais le public lambda n’a pas besoin de connaître Munuera et ses envies artistiques ou son parcours. Il a juste besoin d’être scotché par l’histoire du début à la fin. C’est ça qui m’intéresse. Vous les spécialistes, ça m’intéresse aussi mais pas plus. [rire]

I : On connaît très bien tes références franco-belge et européennes, Espagnole, Italienne… On sait que tu as été influencé par le manga et le comics et on voudrait connaître qu’elles sont les séries Américaines et Japonaises qui t’ont marquées.

JLM : D’abord Akira.

I : Le film ou le manga ?

JLM : Le manga. La première fois que je suis allé à Barcelone je devais avoir 15 ans. Je suis allé chez un bouquiniste qui avait un carton avec écrit au feutre « BD japonaises ». J’en ai pris un totalement au hasard, c’était Akira. Je l’ai ouvert par curiosité et je me suis dis putain c’est quoi ça ?
Il est là, je fais le tour, je reviens… Ça coûtait une fortune. C’était importé. Je fais encore le tour. Ok je l’achète. Il était en Japonais. Ça n’avait pas encore été traduit ni en anglais, ni en espagnol. C’était juste la narration que je trouvais hyper puissante et qui m’interpellait. Rock ‘n’ Roll ! Pour moi c’était un bouquin magique car déjà c’était raconté à l’envers. Comment ça marche ? On n’avait pas les clefs à cette époque. En 1988 je crois. Et en plus c’était écrit dans un langage impossible à décrypter. Un OVNI ! Une grosse influence sur moi. Il y a aussi eu Miyazaki. D’abord le dessin animé Nausicaa et ensuite le manga.
Et du côté des Américains, à cette époque, c’est le moment où Alan Moore, Frank Miller… révolutionnent le comics avec des codes narratifs nouveaux. Je tombe sur Frank Miller avec Daredevil et la mort d’Elektra. Et là, c’est waw !
Et de tout ça, j’ai fais un mix.

I : José-Luis, merci pour ce moment !

JLM : Merci à vous !


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